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La Tanzanie : le dynamisme de l’Afrique de l’Est

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Si le potentiel économique africain s’affirme de jours en jours comme une évidence auprès de la communauté économique internationale, un pays semble se démarquer nettement en ce début d’année 2016 : la Tanzanie. En effet, les plans d’investissements émanant du secteur public ou privé se multiplient pour mettre en place les infrastructures nécessaires. De plus les grandes entreprises internationales s’implantent et accompagnent progressivement ce mouvement.

La forte attractivité de la zone repose sur plusieurs éléments :

  • Le dynamisme démographique : La population va donc plus que doubler en 35 ans, c’est un pays qui vit au rythme de croissance de sa population.
  • Le positionnement géographique : Cette zone possède une position stratégique proche et ouverte sur l’Asie qui historiquement lui a permis d’entretenir des rapports privilégiés et de développer des partenariats économiques. Les diasporas indiennes sont très présentes et actives en Tanzanie, culturellement plus “internationaux” et naturellement plus enclins à l’ouverture économique de leurs frontières.
  • La stabilité politique : la Tanzanie n’a pas connu de troubles majeurs depuis les 10 dernières années et les récentes élections se sont toutes réalisées pacifiquement.En outre, la Tanzanie accélère depuis quelques années son calendrier d’intégration régionale autour de l’East African Community. En 2010 un marché commun a été mis en place pour les biens, le travail et les capitaux dans 5 pays : le Burundi, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda. Les bénéfices de pareille intégration se sont fait ressentir rapidement sur le commerce transfrontalier en hausse de 75%.

jean marc henry tanzanie dynamisme 4Fort de cette forte attractivité, la zone apparait dès lors sur le radar des investisseurs. Les investissements réalisés sont en forte hausse captant 36% des investissements en africains.

Les fonds internationaux accordés aux pays de l’EAC doivent servir à renforcer l’intégration régionale et réduire les barrières commerciales. Actuellement 8 projets sont soutenus par la Banque Mondiale en Afrique de l’Est pour un montant total de 3,5 milliards de dollars. Parmi eux, le prêt de de 1,2 Mds$ accordé par cette dernière à la région va dans ce sens en permettant de financer l’amélioration des voies navigables et de moderniser les ports. Des pays comme le Burundi, le Rwanda et le Soudan qui n’ont pas accès à la mer, pourront plus facilement accéder au port de Dar es Salaam en Tanzanie.

jean marc henry tanzanie dynamismeLa Tanzanie est aussi de plus en plus prisée par les investisseurs privés notamment pour ses ressources naturelles. Cet intérêt est renforcé par la stabilité politique où les dernières élections se sont déroulées dans de bonnes conditions. Ainsi de plus en plus de sociétés d’investissement ou de projets de Fusions-Acquisitions ont pour cibles les sociétés tanzaniennes.

« Ce n’est pas la main mais le cœur qui donne » proverbe de Tanzanie

JEAN MARC HENY

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La lutte contre la pauvreté, une vaste hypocrisie ?

1/ En dépit des bonnes paroles prêchées par les institutions internationales qui se targuent de lutter contre la pauvreté, l’aide au développement reste encore une promesse.

On pourrait même se demander si les pays du Sud bénéficient, in fine, réellement de cette aide, vu les effets pervers – fuite des cerveaux, dette sociale, emprunte écologique, déforestation, rapatriement des bénéfices des multinationales pour ne citer qu’eux – qu’elle induit.

Est-il par ailleurs acceptable que ceux-ci doivent produire pour exporter afin de satisfaire l’appétit insatiable des pays du Nord et importer à ceux-ci ce dont ils ont besoin ?

2/ Le concept-même du développement est en constante mutation. Initialement considéré comme une industrialisation, un projet national de changement et d’émancipation, l’aide au développement s’apparente désormais à la lutte contre la pauvreté.

En dépit des critiques que l’on peut émettre à son égard, le développement national, au même titre que l’économie du développement, n’a aujourd’hui plus lieu d’être. A la place, on parle de « développement humain », de pauvreté. Comme si l’économie faisait partie intégrante de la nature…

3/ Il y a clairement conceptualisation de la pauvreté, conceptualisation qui s’avère parfaitement compatible avec la politique néolibérale de la Banque Mondiale. La lutte contre la pauvreté ?

Oui, la Banque Mondiale s’en vante mais avant tout pour « donner un ’visage humain’ à la mondialisation néolibérale », non pas tant pour y aider réellement les pauvres. En agissant de la sorte, l’instance internationale tend au contraire à avoir un contrôle total sur les pays pauvres.

Les objectifs poursuivis par les politiques de lutte contre la pauvreté sont donc loin d’être ambitieux. Illustration.

Considérons les Objectifs du Millénaire pour le développement par le biais desquels les Etats membres onusiens se sont engagés à réduire de moitié la pauvreté extrême d’ici 2015.

Par pauvreté extrême, la Banque mondiale entend ceux et celles qui vivent avec moins d’1 dollar par jour. Ce qui est la réalité quotidienne d’un milliard d’êtres humains. Or, dans le même temps, comme nous le rappelle Kofi Annan, nous laissons mourir 500 millions de personnes, au rythme de 20.000 par jour.

Jean Marc Henry

Www.jeanmarchenry-south-sudan.com
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Ces Africains qui se battent pour un monde meilleur

En Afrique, comme partout, on trouve le pire et le meilleur.

Ce sont ces grands hommes discrets que nos pays doivent soutenir, mais surtout cela doit nous appeler à l’humilité.
La vraie fraternité est là nous entraider pour réaliser des projets qui permettront aux africains de se réapproprier leur continent et y vivre dignement.
C’est leur droit et leur devoir.
Notre devoir d’occidentaux plus riches consiste à les soutenir dans leurs projets, pas à les entretenir et encore moins à en faire un sous prolétariat.

L’Afrique aux africains lève-toi Afrique, et suis des hommes vrai.

Laissons l’Afrique tranquille, pour prendre son destin en mains. Aidons-là intelligemment, et fraternellement.

Jean Marc Henry
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