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L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs

L’expérience est un vécu qui laisse son empreinte dans ce temps qui s’écoule et qui ne s’arrête qu’avec la mort.

Je suis aujourd’hui uniquement défini par la somme de mes expériences passées. L’existence humaine suppose la capacité de retenir le temps dans le souvenir : même si le temps est irréversible, j’ai le pouvoir de le convoquer de nouveau par le biais de ma mémoire. Celle-ci garde des empreintes du passé.

L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs.

Si l’on est suffisamment pragmatique, les expériences malheureuses, comme les expériences heureuses peuvent avoir le même poids. Le choix d’un modèle de société n’a jamais été le résultat d’une science pure, malgré l’expérience acquise des civilisations « avancées » on disparu !

Nos expériences nous parlent du présent, du passé, du futur. Notre évolution en conscience se situe en quatre-temps : celui qui n’est plus – celui qui est déjà là – (présent dans les esprits) celui qui est encore là – celui qui est à venir.

Je ne suis donc ce que mon passé a fait de moi. Certes, la mémoire est indispensable à l’identité. Mais nous ne devons pas la penser comme un frein, un poids, qui nous empêchent d’avancer et d’être ce que nous voulons être. Il nous appartient de l’utiliser pour nous projeter vers l’avenir sans être retenu dans le passé. Nous dirons alors plutôt que nous sommes ce que nous faisons de notre avenir.

Ce qui fait que je suis moi, ce qui fait ce que je suis, c’est d’abord en effet ce sentiment et cette certitude immédiats que j’ai à être moi et personne d’autre.

Mais mon passé ne détermine pas l’ensemble de mon existence. Je peux, aujourd’hui, à chaque instant, décider de ce que je veux faire de ma vie. Celle-ci est ouverte sur un futur qui est pour moi une page vierge à remplir.

« La vie est une leçon, quoiqu’il arrive, j’apprends ».

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10 hours ago

Jean Marc Henry

Tous les Français de bonne volonté, doivent renverser le clown cynique et le gouvernement du patin. C'est un impératif, s'ils veulent que triomphent leurs revendications et leurs idées.

Aucun compromis ne peut être passé avec le clown cynique, son parti de clones et ses soutiens, parce que sa politique de destructrice, son but, son programme, supposent la nécessaire destruction de la France ; la disparition de tout son système économique, social et culturel ; la liquidation de l'ensemble de ses richesses et de ses avoirs ; la mise à mort de son être original, régions et provinces inclues avec toutes leurs spécificités propres.

Il s'agit de dissoudre le pays et chaque Français (Breton, Corse, Picard, Auvergnat, Lorrain, Alsacien, Béarnais, Normand et ainsi de suite) dans la masse mondialiste, selon l'idéologie folle qui anime aujourd'hui l'ONU, jusqu'au Vatican.

La stratégie de "survie" adoptée par le gouvernement joue sur les peurs, les angoisses, et la petitesse d'esprit de tous ceux qui s'opposent à la salutaire résistance du peuple francais.

Le clown cynique, son gouvernement, ses députés, ses sénateurs, ses relais, doivent être écartés à tout prix du pouvoir : leur "cap" n'est pas compatible avec une hausse des petits salaires, le soutien aux PME, une politique offensive contre les obstacles dressés par les règlementation européennes ou du commerce international, largement en défaveur de notre pays, etc.

C'est une autre politique qui s'impose, pour répondre aux souffrances et aux malheurs de notre peuple, de nos familles, de nos enfants !

Et c'est le moment crucial, l'heure de le faire, ou de périr et de disparaître à tout jamais comme une fumée, un gémissement dans la nuit de l'Histoire.

Que donc les forces de l'ordre prennent conscience que ce et ceux qu'ils défendent, sont les mêmes qui se moquent d'eux en les faisant défiler au pas, et en appauvrissant leurs familles. Ceux qui jamais ne leur verseront leur dû. Qu'elles rejoignent en masse le mouvement, et le peuple s'occupera de ces "petits chefs" qui vous font si peur, de ces "ordres" illégitimes que vous recevez, pour opprimer et faire taire vos sœurs et vos frères en humanité !

Encore un coup, un coup de masse, d'une foule immense pour que tombent les masques et la dictature.

Que vive la France
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13 hours ago

Jean Marc Henry

L’homme peut tout faire avec sa parole.

Etre un homme de parole devient plus important que la vie même, avec un nom propre à défendre ainsi qu'une responsabilité "morale"

Je vais le dire directement : j’en ai assez des gens qui n’ont pas de respect ou de considération pour les autres ou pire encore pour eux-mêmes, au point de manquer à quelque chose d’aussi important que leur parole.

La parole, c’est une assurance, un engagement, une promesse verbale. Manquer à sa parole, c’est donc ne pas respecter ses engagements, ne pas tenir ses promesses. Manquer à sa parole ça blesse, ça détruit des relations personnelles et professionnelles. Ça peut vous faire passer à côté de la chance de votre vie. En avez-vous conscience?

la parole apparaît dès lors comme fondatrice de son humanité. Cependant cette parole est loin d'être toujours transparente et claire. La parole en engageant l'humanité de l'homme ne le met pas à l'abri du mauvais usage de la parole. En effet parler ne signifie pas nécessairement tenir sa parole.

si la parole engage notre humanité peut-on dire que l'homme s'engage par la parole à tenir ses promesses et ses engagements?
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