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L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs

L’expérience est un vécu qui laisse son empreinte dans ce temps qui s’écoule et qui ne s’arrête qu’avec la mort.

Je suis aujourd’hui uniquement défini par la somme de mes expériences passées. L’existence humaine suppose la capacité de retenir le temps dans le souvenir : même si le temps est irréversible, j’ai le pouvoir de le convoquer de nouveau par le biais de ma mémoire. Celle-ci garde des empreintes du passé.

L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs.

Si l’on est suffisamment pragmatique, les expériences malheureuses, comme les expériences heureuses peuvent avoir le même poids. Le choix d’un modèle de société n’a jamais été le résultat d’une science pure, malgré l’expérience acquise des civilisations « avancées » on disparu !

Nos expériences nous parlent du présent, du passé, du futur. Notre évolution en conscience se situe en quatre-temps : celui qui n’est plus – celui qui est déjà là – (présent dans les esprits) celui qui est encore là – celui qui est à venir.

Je ne suis donc ce que mon passé a fait de moi. Certes, la mémoire est indispensable à l’identité. Mais nous ne devons pas la penser comme un frein, un poids, qui nous empêchent d’avancer et d’être ce que nous voulons être. Il nous appartient de l’utiliser pour nous projeter vers l’avenir sans être retenu dans le passé. Nous dirons alors plutôt que nous sommes ce que nous faisons de notre avenir.

Ce qui fait que je suis moi, ce qui fait ce que je suis, c’est d’abord en effet ce sentiment et cette certitude immédiats que j’ai à être moi et personne d’autre.

Mais mon passé ne détermine pas l’ensemble de mon existence. Je peux, aujourd’hui, à chaque instant, décider de ce que je veux faire de ma vie. Celle-ci est ouverte sur un futur qui est pour moi une page vierge à remplir.

« La vie est une leçon, quoiqu’il arrive, j’apprends ».

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2 days ago

Jean Marc Henry

Tu n'es pas le Maître absolu du temps.

Du haut de ta respectable position sociale ; fier de ton titre, ton patronyme et de tes veines ; bardé de tes nombreux diplômes et distinctions ; paré de tes nombreuses décorations et enivré par toutes les déférences à ton égard ; transporté par les tourbillons du pouvoir, tu te gonfles d'orgueil, te bombes la poitrine, tes allures sont pleines de suffisance, tes propos remplis d'arrogance et tes manières sont teintées de condescendance.

Malgré ta Science et ton Savoir, tu n'es pas le Maître absolu du temps, des événements et de ton destin.
Quand les forces de la nature (le vent, le feu, l'eau) se décident, elles détruisent tout sur leur passage, y compris les biens auxquels tu es le plus attaché!
En dépit de toutes tes précautions, tu restes exposé à la maladie, à la chaleur et au froid.
Devant l'immensité de la création, tu ne représentes pas grand-chose en réalité.

Quels que soient tes titres, ton statut, ton rang, ton sang et tes grades, prends l'avion et tu verras ton impuissance.
En effet, avec cette machine volante en forme de tube, fruit de ton intelligence et de ton audace, tu traverses l'espace, les kilomètres et les continents en un temps record. Mais dès que la machine décolle du sol, ta pauvre vie ne tient qu'à l'état de 2 ou 4 réacteurs et la lucidité d'une, deux, trois ou quatre personnes assises dans un cockpit.
Arrivé en zone de turbulences, tu es très effrayé et tu te mets à réciter (hypocritement, inconsciemment, mécaniquement ou sincèrement) des prières.
À cet instant précis, tu te rends compte que tu n'es rien, que tu ne vaux rien et que ta minable vie ne tient à rien !

Quand tu rentres au bloc opératoire pour une intervention nécessitant une anesthésie générale, tu te rends compte également de ton impuissance. À ce moment précis, tu n'es maître de rien malgré ton pouvoir et ton arrogance.
Des personnes que tu ne connais même pas et qui en temps normal ne peuvent t'approcher, te mettent en tenue d'Adam et deviennent les maîtres de ton corps et de ta vie....

Le jour de ta mort, tu redeviens inconscient et impuissant comme à l'origine. Soit on t'inhume, soit on t'incinère, ou on t'abandonne aux charognards ; dans tous les cas, tu n'auras aucun pouvoir quel que soit l'homme de pouvoir que tu fus.
Ton corps qui t'était si cher de ton vivant, si précieux, si convoité, si admiré, devient une laideur dont il faut se débarrasser.....

dans tous les cas, tu n'auras aucun pouvoir quel que soit l'homme de pouvoir que tu fus. Ce qui rehausse notre humanité n'est rien d'autre que Notre HUMILITÉ.
...

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1 week ago

Jean Marc Henry

On est tous responsables de nos croyances.

On se demande pourquoi nous devons vivre toute cette souffrance, toute cette dualité, toute cette séparation, cet enfermement, ce rêve éphémère, tous ces concepts et autres conditionnements, en gros toutes ces histoires ?

L'âme en porte toutes les blessures. Ne pas chercher la cause de votre souffrance, cela vient de votre ignorance, de votre aveuglement. En cet instant, vous ne vous rendez pas compte que vous ne faites qu'alimenter votre réalité, peu importe comment vous êtes avec vous-même et ainsi avec les autres, le fait que tout est votre création. Vous aurez beau crier, critiquer, blasphémer les autres pour votre souffrance, cela reste votre adhérence à l'enfermement.

On est tous responsables de nos croyances. Pourquoi ?

Pour la simple raison que l'enfermement est, une croyance, n'est qu'illusion. Où est la vérité, où se trouve la réponse à toutes ces interrogations, à toutes ces questions que l'on se pose, en tant que présence dans cet enfermement. On est victime de notre propre ignorance, on essaie de voir, mais tout nous rattache à l'enfermement. On ne voit bien qu'avec les yeux du cœur, qu'est-ce que cela veut bien dire ?

Réalisez-vous qu'on est victime de nos croyances, de ce que nous croyons être. Et que cela ne fait que concrétiser cet enfermement, dans lequel on se retrouve fragmenté, dispersé à croire que l'on est qu'une conscience.

Pourquoi cette réalité, c'est que nous avons oublié que nous n'avons besoin de rien pour être, ni de temps, ni d'espace, ni aucune dimension pour être la présence éternelle qui ne connaît aucune souffrance, aucun manque, ni la mort, ni la conscience, car nous sommes au-delà de toute illusion. L'amour et la joie éternelle, faisant de nous des êtres de lumière qui transcendent, consument tout par la lumière de l'amour.

Comprenez-vous que tout est illusion . Que rien n'existe vraiment, que la seule chose qui est au-delà de tout, est la présence éternelle qui fait de nous des êtres éternels.

Libre à chacun d'être victime de ses propres illusions ou bien d'en sortir afin d'endosser la lumière éternelle.
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