real-estate-tag-line

L’enfant est un don de Dieu

L’enfant est un don de Dieu.
L’enfant qui va naître a déjà son passé. »
Citation de Henry de Montherlant ; La reine morte, le 8 décembre
Il est impardonnable de maltraiter une créature sans défense, surtout un enfant
Le milieu
Un enfant a souvent autant de cervelle qu’un homme.
Tout enfant est dans une certaine mesure un génie, et tout génie est en quelque façon un enfant. »
Oh ! pouvoir à toute heure, à toute minute, devant tous, embrasser son enfant, sans lui laisser au front un stigmate d’opprobre ! lui dire qu’on l’aime, guider ses premiers pas dans le monde, préparer son avenir… ma chère, ne vous exposez jamais à perdre ce bonheur !
Souffrir de la souffrance de son propre enfant est sans pareil. »
Citation de Abla Farhoud ; Le bonheur a la queue glissante
Que tu lui donnes un crayon et l’enfant bâtit sa maison. »
La vieillesse est une tombe où pourrissent l’un sur l’autre nos cadavres d’enfant, d’adolescent et d’homme.
Un adulte est un enfant qui a multiplié les années de sa vie.
Dans un homme de génie, il y a toujours un enfant plein de fantaisies.
La terreur d’un enfant en prison est absolument sans bornes. »
Un enfant est pour moi la source vive de ma vie.
L’enfant plaît par sa légèreté, le vieillard par sa gravité.
Un enfant destiné à être un joujou pour les hommes, cela existe encore aujourd’hui. Un enfant droit, ce n’est pas bien amusant ; un bossu, c’est plus gai.
L’homme qui rit La tendresse, c’est la tentative de créer On transmet à un enfant ce qu’on est, jamais ce qu’on croit qu’il faut être.
L’enfant qui se sent soumis à une surveillance de tous les instants est tenté de se tenir toujours sur ses gardes, et ce principe de la défiance est un des plus dangereux de l’éducation.
Si l’enfant s’attache à ceux qui s’occupent de lui, ce n’est qu’en raison des soins qu’il en reçoit.
Rien ne remplace dans le cœur l’enfant qu’on a perdu.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

2 days ago

Jean Marc Henry

Tu n'es pas le Maître absolu du temps.

Du haut de ta respectable position sociale ; fier de ton titre, ton patronyme et de tes veines ; bardé de tes nombreux diplômes et distinctions ; paré de tes nombreuses décorations et enivré par toutes les déférences à ton égard ; transporté par les tourbillons du pouvoir, tu te gonfles d'orgueil, te bombes la poitrine, tes allures sont pleines de suffisance, tes propos remplis d'arrogance et tes manières sont teintées de condescendance.

Malgré ta Science et ton Savoir, tu n'es pas le Maître absolu du temps, des événements et de ton destin.
Quand les forces de la nature (le vent, le feu, l'eau) se décident, elles détruisent tout sur leur passage, y compris les biens auxquels tu es le plus attaché!
En dépit de toutes tes précautions, tu restes exposé à la maladie, à la chaleur et au froid.
Devant l'immensité de la création, tu ne représentes pas grand-chose en réalité.

Quels que soient tes titres, ton statut, ton rang, ton sang et tes grades, prends l'avion et tu verras ton impuissance.
En effet, avec cette machine volante en forme de tube, fruit de ton intelligence et de ton audace, tu traverses l'espace, les kilomètres et les continents en un temps record. Mais dès que la machine décolle du sol, ta pauvre vie ne tient qu'à l'état de 2 ou 4 réacteurs et la lucidité d'une, deux, trois ou quatre personnes assises dans un cockpit.
Arrivé en zone de turbulences, tu es très effrayé et tu te mets à réciter (hypocritement, inconsciemment, mécaniquement ou sincèrement) des prières.
À cet instant précis, tu te rends compte que tu n'es rien, que tu ne vaux rien et que ta minable vie ne tient à rien !

Quand tu rentres au bloc opératoire pour une intervention nécessitant une anesthésie générale, tu te rends compte également de ton impuissance. À ce moment précis, tu n'es maître de rien malgré ton pouvoir et ton arrogance.
Des personnes que tu ne connais même pas et qui en temps normal ne peuvent t'approcher, te mettent en tenue d'Adam et deviennent les maîtres de ton corps et de ta vie....

Le jour de ta mort, tu redeviens inconscient et impuissant comme à l'origine. Soit on t'inhume, soit on t'incinère, ou on t'abandonne aux charognards ; dans tous les cas, tu n'auras aucun pouvoir quel que soit l'homme de pouvoir que tu fus.
Ton corps qui t'était si cher de ton vivant, si précieux, si convoité, si admiré, devient une laideur dont il faut se débarrasser.....

dans tous les cas, tu n'auras aucun pouvoir quel que soit l'homme de pouvoir que tu fus. Ce qui rehausse notre humanité n'est rien d'autre que Notre HUMILITÉ.
...

View on Facebook

1 week ago

Jean Marc Henry

On est tous responsables de nos croyances.

On se demande pourquoi nous devons vivre toute cette souffrance, toute cette dualité, toute cette séparation, cet enfermement, ce rêve éphémère, tous ces concepts et autres conditionnements, en gros toutes ces histoires ?

L'âme en porte toutes les blessures. Ne pas chercher la cause de votre souffrance, cela vient de votre ignorance, de votre aveuglement. En cet instant, vous ne vous rendez pas compte que vous ne faites qu'alimenter votre réalité, peu importe comment vous êtes avec vous-même et ainsi avec les autres, le fait que tout est votre création. Vous aurez beau crier, critiquer, blasphémer les autres pour votre souffrance, cela reste votre adhérence à l'enfermement.

On est tous responsables de nos croyances. Pourquoi ?

Pour la simple raison que l'enfermement est, une croyance, n'est qu'illusion. Où est la vérité, où se trouve la réponse à toutes ces interrogations, à toutes ces questions que l'on se pose, en tant que présence dans cet enfermement. On est victime de notre propre ignorance, on essaie de voir, mais tout nous rattache à l'enfermement. On ne voit bien qu'avec les yeux du cœur, qu'est-ce que cela veut bien dire ?

Réalisez-vous qu'on est victime de nos croyances, de ce que nous croyons être. Et que cela ne fait que concrétiser cet enfermement, dans lequel on se retrouve fragmenté, dispersé à croire que l'on est qu'une conscience.

Pourquoi cette réalité, c'est que nous avons oublié que nous n'avons besoin de rien pour être, ni de temps, ni d'espace, ni aucune dimension pour être la présence éternelle qui ne connaît aucune souffrance, aucun manque, ni la mort, ni la conscience, car nous sommes au-delà de toute illusion. L'amour et la joie éternelle, faisant de nous des êtres de lumière qui transcendent, consument tout par la lumière de l'amour.

Comprenez-vous que tout est illusion . Que rien n'existe vraiment, que la seule chose qui est au-delà de tout, est la présence éternelle qui fait de nous des êtres éternels.

Libre à chacun d'être victime de ses propres illusions ou bien d'en sortir afin d'endosser la lumière éternelle.
...

View on Facebook