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Les armées africaines: leur mission dans la construction de l’Afrique du 21ième siècle

Les armées africaines: leur mission dans la construction de l’Afrique du 21ième siècle

Les nations et les peuples africains ne peuvent et ne doivent se passer d’aucune de leurs composantes dans ce tournant crucial de la construction de l’Afrique su 21ième siècle. Les armées africaines ont, peu après les indépendances, commencé à jouer un rôle important dans la vie des nations africaines et ce quelque soit le qualificatif que les uns et les autres voudront utiliser.
A regarder en face la réalité africaine durant ce demi-siècle, il est évident que l’inclusion des armées du continent dans la stratégie globale d’une Afrique résolument tournée vers cette idée nouvelle d’un progrès qui n’exclut point certains nations et peuples de notre village planétaire s’impose.
Retenons à cet effet que les armées ne constituent point par essence une force brutale mais une force de défense même si du fait de la dictature qui sévit sur le continent, les peuples africains l’y perçoivent différemment.
Ceci étant, pour aller dans le sens de cette nouvelle mission de construction, les armées africaines sont disposées nous en convenons, à démontrer, une fois la confiance fraternelle rétablie, qu’elles sont avant tout républicaines. C’est dire que, pour passer de la dictature à la démocratie, les armées africaines ne doivent point recourir aux coups d’Etat militaires.
Il va s’en dire que les armées républicaines dans des Etats aux institutions démocratiques tirent leur honneur dans la défense de la patrie, à savoir l’intégrité territoriale et la protection des concitoyens. Dans le même ordre d’idée, les nations et les peuples africains doivent s’opposer à la survenue de tout coup d’Etat militaire et le condamner sans réserve.
Il n’y a pas un bon coup d’Etat militaire et il n’y en aura jamais. Et bien, diront d’aucuns, comment dans cette condition, éradiquer la dictature du sol africain ?
C’est simple, une fois que les armées africaines auraient recouvré leur honneur bafoué par la dictature, elles feront comprendre aux dictateurs qu’elles se refusent à tirer sur leurs compatriotes, leurs frères et sœurs.
Du reste, les armées africaines, en se rangeant du côté de la volonté des peuples et de l’Etat de droit, sonneront le glas de la dictature africaine qui prendra fin sans violence et Dieu seul sait, de récents exemples ne manquent pas sur le continent.
En un mot, l’Afrique doit mettre fin de manière définitive et irréversible, tant aux coups d’Etat militaires que constitutionnels.
La Constitution, loi fondamental des Etats ne sauraient être taillée à la mesure d’un homme, mais représentée la volonté exprimée du peuple souverain et reposant sur une séparation des pouvoirs (cf. De l’Esprit des lois – de Montesquieu).
Nous sommes les premiers, bien évidemment, à reconnaître que des armées républicaines africaines et une classe politique africaine devant rendre compte aux peuples et aux institutions républicaines et démocratiques peuvent nous paraître une vue de l’esprit dans les conditions actuelles du continent.

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3 days ago

Jean Marc Henry

Nous ne sommes pas de la chair à canon.

Votre vie est la seule chose sacrée. Personne ne mourra pour vous.
Nous n’avons qu’une seule vie. Si vos rêves sont menacés, ce ne sont pas des discours qui les tireront de la mâchoire des meurtries. C’est votre seul désir d’être. Il m’a fallu des années, oui de longues années pour comprendre que la mort ne répare pas la vie. Votre langage est étranger à la Horde des criminels. Il est l'innocence. Et la Horde des puissants ne sait traduire que par le canon. Votre mort. Notre mort.

Ca m’arrive souvent de penser à ces mères dont les yeux sont creusés à force de débordement ; à force de pleurer des êtres arrachés à la vie. Des êtres morts tués disparus... À ces êtres qui pouvaient encore fleurir, jouir de la vie, à vous, les militaires lâchés vos armes stop, la destruction de nos peuples.

nous atteindrons le moment où l’ordre actuel va s’effondrer et où le monde va plonger dans une phase d’anarchie violente, comme il l’a déjà vécu au cours des deux derniers siècles. Le coût de cette descente aux enfers, en matière de vies et de richesses, de libertés et d’espoirs perdus, défiera l’entendement.

Sur les joues de nos mômes. Coule trop de larmes. Je ne cesserais jamais de dire que j'ai honte d'être un homme. Posons les armes !

Où nous en sommes exactement dans ce scénario aujourd’hui, à quelle distance du point d’intersection se trouvent les tendances dominantes du monde actuel, c’est, comme toujours, impossible à déterminer. Sommes-nous à trois ou à quinze ans d’une guerre mondiale? Ce qui est sûr, c’est que nous sommes engagés dans cette direction.

L’heure n’est plus aux mascarades pour la conquête d’un pouvoir. Si nos dirigeants installent dans les esprits la notion « nitroglycérine », du « moi d’abord » du « chacun pour soi » la haine grandira emportant la pensée et la liberté.

La guerre se profile. Il est de notre devoir d’éviter cette catastrophe. Il est de notre responsabilité de dire que les conflits ne sont pas nécessaires pour rétablir la paix. Personne ne gagne jamais dans les conflits. La peur engendrée par l’idée de la guerre n’a rien à voir avec l’intelligence.

La poudre vient à nous et nous allons vers elle. Ne nous laissons pas entraîner, nous sommes les acteurs de notre futur et nous nous devons d’oser rêver encore et toujours pour la paix des peuples.
...

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4 days ago

Jean Marc Henry

L’expérience est un vécu qui laisse son empreinte dans ce temps qui s’écoule et qui ne s’arrête qu’avec la mort.

Je suis aujourd’hui uniquement défini par la somme de mes expériences passées. L’existence humaine suppose la capacité de retenir le temps dans le souvenir : même si le temps est irréversible, j’ai le pouvoir de le convoquer de nouveau par le biais de ma mémoire. Celle-ci garde des empreintes du passé.

L’expérience est le nom qu’on donne à ses erreurs.

Si l’on est suffisamment pragmatique, les expériences malheureuses, comme les expériences heureuses peuvent avoir le même poids. Le choix d’un modèle de société n’a jamais été le résultat d’une science pure, malgré l’expérience acquise des civilisations « avancées » on disparu !

Nos expériences nous parlent du présent, du passé, du futur. Notre évolution en conscience se situe en quatre-temps : celui qui n’est plus – celui qui est déjà là – (présent dans les esprits) celui qui est encore là – celui qui est à venir.

Je ne suis donc ce que mon passé a fait de moi. Certes, la mémoire est indispensable à l'identité. Mais nous ne devons pas la penser comme un frein, un poids, qui nous empêchent d'avancer et d'être ce que nous voulons être. Il nous appartient de l'utiliser pour nous projeter vers l'avenir sans être retenu dans le passé. Nous dirons alors plutôt que nous sommes ce que nous faisons de notre avenir.

Ce qui fait que je suis moi, ce qui fait ce que je suis, c'est d'abord en effet ce sentiment et cette certitude immédiats que j'ai à être moi et personne d'autre.

Mais mon passé ne détermine pas l'ensemble de mon existence. Je peux, aujourd’hui, à chaque instant, décider de ce que je veux faire de ma vie. Celle-ci est ouverte sur un futur qui est pour moi une page vierge à remplir.

« La vie est une leçon, quoiqu’il arrive, j’apprends ».
...

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