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Archives: juillet 2017

Dieu que c’était beau

Dieu que c’était beau. J’entends encore cette voix douce dans mes oreilles. Il se répète en écho, encore et encore. La voix de Dieu. La voix de Dieu lorsqu’il nage dans les profondeurs infinies et qu’il nous accorde sa bénédiction. Aidé par ses milliers d’anges. Leurs yeux emplis d’une innocence totale. J’avais chaud. Un chaud absolu et extraordinaire, éblouissant, anesthésiant. Je me sentais bien, merveilleusement bien. Comme si je m’étais soudainement découvert une nouvelle mère primordiale, qui m’aurait bercé dans ses bras rassurants, en me disant qu’enfin, j’étais rentré à la maison. Là où je suis sensé être. Là où j’aurais toujours dû être. Mais ils m’ont ramené. De force. Et je suis assis sur cette chaise, et je souffre, et mon Dieu, je veux retourner là-bas. Ne m’obligez pas à rester. Je vous en supplie. Vous n’avez pas le droit mon cœur est bon. Si vous ne me laissez pas y retourner, j’y retournerai moi-même. Et maintenant en revoir.

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Nous n’abandonnons jamais – Nous ne renoncerons jamais

Nous n’abandonnons jamais. Nous ne renoncerons jamais Si le tyran cherche à être reconnu, il n’obtient pas réellement satisfaction. Car il est aimé par contrainte et non liberté, il n’a face à lui que des sujets réduits à l’état d’objet incapables de le désirer . Il ne peut se reconnaître à travers le regard de ses sujets. Le pouvoir est au service des désirs du tyran qui ne rencontrent plus aucune résistance : plus de lois, la seule loi est celle de son désir. Si le tyran est devenu tyran, cela s’explique peut-être : La volonté d’être au pouvoir est peut-être une réponse à une non-reconnaissance au départ. Etre au pouvoir est une manière de s’affirmer, de se sentir exister et de chercher par la force une reconnaissance non obtenue par liberté. La cruauté dans l’exercice de ce pouvoir peut être un moyen de se soulager la folie en lui de non reconnaissance. le tyran est malade !

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Le silence de l’injustice

Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le nœud inextricable de notre nature. Toute ma vie je me suis consacré à la lutte pour le peuple africain. J’ai combattu contre la domination blanche et j’ai combattu contre la domination noire. J’ai chéri l’idéal d’une société libre et démocratique dans laquelle toutes les personnes vivraient ensemble en harmonie et avec les mêmes opportunités. C’est un idéal pour lequel j’espère vivre et agir. Mais, si besoin est, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir mais je ne tourne pas la tête devant la tyrannie. Les endroits les plus sombres de l’enfer sont réservés aux indécis qui restent neutres devant la souffrance des peuples.

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